Curieux marchés flottants des environs de Bangkok

Les environs de Bangkok sont quadrillés de rivières, d’affluents, de canaux et autres bras fluviaux. La végétation y est luxuriante et les cultures prospères. (Les moustiques aussi.) Rien d’étonnant à ce que la zone soit rapidement devenue un foyer économique et de peuplement dynamique, dans le pays. Rien d’étonnant non plus au développement précoce de marchés flottants dans la région, au début du siècle dernier. Ces institutions facilitaient le transport des marchandises par voie fluviale, affranchissant les commerçants des difficultés liées au faible développement des infrastructures de transport terrestre.

Il y a quelques temps, j’évoquais ici un marché traditionnel bien sympathique à Chachoengsao. Cette fois-ci, en route pour Hua Hin, ce sont les marchés de la province de Samut Songkhram que nous avons écumé… une excellente invitation à la découverte et à la dégustation!

 

Quelques marchés de l’ouest de Bangkok – En Pratique:

  • Coordonnées GPS du marché flottant de Tha Kha**** (5h-11h): 13°28’18.8″N 99°59’43.2″E
  • Coordonnées GPS du marché flottant d’Amphawa***: 13°25’33.3″N 99°57’18.1″E
  • Coordonnées GPS du marché flottant de Damnoen Saduak** (6h-12h): 13°31’09.2″N 99°57’33.4″E
  • Coordonnées GPS du marché « ferroviaire » de Mae Klong***: 13°24’26.7″N 99°59’55.9″E

 

Le marché flottant de Tha Kha

Drôle de petit marché, au fin fond de la campagne! L’étape était imprévue. On a trouvé puis suivi les panneaux par hasard. Ils nous ont menés dans des chemins isolés, au cœur de petits canaux pittoresques et de luxuriantes plantations de bananes et de noix de coco. Heureusement, c’est Papa-Tout-Terrain qui conduisait, car les routes n’étaient pas bien larges!

Marche de Tha Kha

Des boutiques et des commerçants, nous n’avons pas vu grand-chose, car nous sommes arrivés après onze heures, horaire de fermeture du marché. Seules restaient quelques Mamies oisives qui comparaient leurs salades. Et une famille du coin qui rangeait ses noix de coco dans un pick-up.

Nous avons contemplé les barques traditionnelles qui restaient encore. A cinq heures du matin, elles devaient s’enfoncer dangereusement dans l’eau, chargées de légumes et de fruits fraîchement cueillis. Nous avons traversé les vieux ponts de bois qui enjambent le bras de rivière. Imaginé l’atmosphère matinale et grouillante des commères grisonnantes, en quête de bonnes affaires pour leur dîner. Admiré les façades des antiques maisons attenantes, remarquablement conservées.

Marche de Tha Kha

On n’a pas vraiment vu le marché, en fait. On a surtout reconstitué. Et on a aimé que qu’on avait imaginé. Nous repasserons par là, un jour, pour compléter nos impressions, pour nous imprégner un peu plus de cette ambiance locale, simple et bon enfant. Il y a une sensation d’inachevé, mais l’endroit nous a plu. Nous reviendrons.

 

Le marché flottant d’Amphawa

Le marché flottant d’Amphawa est beaucoup plus grand, moins intimiste, et moins authentique, aussi. Nous y entendons parler russe, chinois, français… Mais lorsque l’on s’éloigne un peu de l’entrée centrale et des ponts principaux, l’on retrouve des foules Thaïes en promenade. Des étudiants, des familles ou des amoureux en goguette. L’un boit une noix de coco. Un autre achète des jaunes d’œufs sucrés au jasmin. Il s’en régalera avec ses collègues ou s’en servira en guise d’offrande lors d’une cérémonie religieuse. Un peu plus loin, un couple choisit de petites figurines en pâte de haricot, pour gâter un enfant de sa connaissance.

Marche d'Amphawa

Ne manquez pas de vous essayer à ces nourritures délicieuses et variées! Laissez-vous aller aux odeurs et aux couleurs! Achetez au hasard quelques plats parce qu’ils sont beaux, parce qu’ils sont étonnants, ou parce qu’une grande foule se presse devant le stand (c’est souvent bon signe)! Ce sera sans doute l’occasion de surprises parfumées et sucrées. Au pire, vous connaîtrez quelques déceptions gustatives… Et au pire du pire, vous risquez quelques bouchées absolument infectes que vous pourrez un jour raconter à vos petits-enfants… Mais n’est-ce pas là tout le plaisir de se laisser entraîner à l’inconnu?

Marche d'Amphawa

 

Le marché « ferroviaire » de Mae Klong

Petit Deux qui suit attentivement l’avancée de mes articles vient de me hurler à l’oreille: « Ahhhhh, je connais ce train!!! » Et d’appeler son frère. Et tous deux, de s’extasier de concert sur la locomotive. Il faut dire que les enfants ont adoré ces lieux, dont ils chérissent aujourd’hui le souvenir!

Le marché de Mae Klong est installé à deux pas de la gare, dans la bourgade du même nom… et sur la voie ferrée! Le marché en tant que tel n’a rien de rare. On y trouve peu de plats préparés et quasiment pas de douceurs… Imaginez mon désespoir!… C’est un marché avec des choux, des patates douces, de la salade, quelques fruits et un peu de poisson que l’on sent de loin et qui a tendance à attirer les mouches. Super.

Marche de Maeklong

Rien d’exceptionnel? Si bien sûr! Sitôt un train pointe-t-il le bout de son essieu que les loquaces commerçantes se jettent sur leurs marchandises, leurs paravents, leurs éventaires. En quelques secondes, tout est replié, pour laisser passer le grand cheval de fer. A peine le dernier wagon a-t-il disparu que les commères ont replacé leurs cageots et leurs paniers, et repris leurs négociations enflammées avec le client du moment!

Marche de Maeklong

La scène vaut le détour. Il faut juste savoir à quoi s’attendre. Si l’on regarde côté marché, ma description est parfaitement exacte. Côté gare en revanche, c’est une cohue multicolore de centaines de touristes qui mitraillent, jouent des coudes et se pressent pour obtenir les meilleurs clichés du spectacle. Les malchanceux ou les imprévoyants, mal renseignés sur les horaires du train, ont parfois attendu une heure ou deux pour assister enfin à ces quelques secondes d’action. Pour une halte à Mae Klong, mieux vaut donc venir préparé!

 

A prendre et à laisser…

Certains marchés de Thaïlande, et pratiquement tous les marchés flottants sont devenus aujourd’hui des objets touristiques. Il faut les parcourir aux aurores pour y retrouver un soupçon d’authenticité, parmi les mamies qui choisissent leurs légumes. Car dès que l’on avance dans la journée, de nombreux stands ne proposent plus que des colifichets Made in China à destination de touristes peu regardants. C’est particulièrement le cas pour le marché de Damnoen Saduak, parce qu’on le retrouve bien trop systématiquement dans les boucles classiques de tour operators.

Bref, il y a à prendre et à laisser, mais ces lieux valent tout de même le détour. On y découvre les antiques barques de bois sombre, héritages d’une tradition commerçante centenaire. On y ressent le fourmillement des foules. Et si l’on s’écarte un peu des autoroutes touristiques, le badaud reste majoritairement Thaï: au cœur de cette affluence, la flânerie n’est pas désagréable. Elle représente même une occasion privilégiée de goûter aux douceurs et aux gourmandises du pays… car je l’ai déjà évoqué: l’on est fort gourmet, et même gourmand, en Thaïlande!

 

Des singes et des ruines – Lopburi

L’entrée de Lopburi est moche. Ne pas se laisser décourager par l’architecture triste et laide, ni par les embouteillages. Et les hôtels plutôt moyens, et pas vraiment de bon restaurant. Et peu d’air qui circule d’où une atmosphère un poil étouffante.

Ne pas se laisser décourager, parce que nous, on a vraiment bien aime cette ville, avec ses chouettes vestiges du XIIe, son ancien palais royal et ses singes. Mieux encore, nous sommes tombés par hasard en pleine fête du Roi Narai: représentations traditionnelles et costumes d’époque, “street food” locale et excitation populaire ont réjoui les petits et les grands!

Comme d’habitude tout de même, prévoir de l’eau à profusion et si possible des excursions en début de matinée ou fin d’après-midi, car le soleil tape dur, sur certains sites.

 

Le complexe de temples Khmer de Wat Phra Si Mahathat

Sur la partie ancienne, c’est le site de Wat Phra Si Mahathat (fin du XIIe siècle) qui m’a le plus marquée, d’autant que nous étions alors presque seuls à le visiter! C’est un complexe de temples Khmers, réhabilité en 1985, si l’on en croit la datation des briques. Le parc historique donne une bonne idée du plan au sol des temples. Quelques bâtiments –très certainement rénovés– restent debout, ornés de moulures aux motifs délicats.

Le complexe de temples de Wat Phra Si Mahathat a Lopburi

Ils fournissent aussi, à l’occasion, une ombre salvatrice. On se promène au cœur des temples anciens, on parcourt les couloirs et les allées, on grimpe les escaliers, on franchit le pas des portes… Libres d’explorer et de crapahuter à leur guise, les enfants se sont vite passionnés pour le lieu: sauts périlleux dans des volées de marches inégales, observation de bas-reliefs d’éléphants et de statues de bouddhas sans têtes, collection de plumes de pigeons…

Le complexe de temples de Wat Phra Si Mahathat a Lopburi

 

Les singes et Phra Prang Sam Yot

Le site de Phra Prang Sam Yot est quant à lui beaucoup plus connu et beaucoup plus couru. Avec ses trois prangs, il a fière allure, cet ancien temple Khmer de la fin du XIIe siècle, lieu de culte Hindu, avant de devenir Bouddhiste. Mais c’est d’abord pour ses singes qu’on y accourt. Nous les premiers, bien entendu, d’autant que nous avons utilisé l’argument “singe” toute la journée pour trainer les enfants de musées en temples.

Une Thai en Costume Traditionnel devant le temple de Phra Prang Sam Yot

On est arrivés « aux singes » un peu impréparés. Nous les les savions possiblement voleurs et parfois agressifs. Et avions donc bien anticipé ces points: sacs fermés, ni lunettes ni chapeaux, et respect des distances de sécurité. J’ai cependant tranquillement abandonne Petit-Deux dans un grand escalier (une sombre histoire de porte que je n’arrivais pas à fermer)… pour le retrouver dix seconde plus tard hurlant de frayeur, flanqué de deux bébés singes qui lui caressaient les cheveux et tentaient de l’entraîner avec eux en le tirant par la main. Un peu style remake du Livre de la Jungle.

 

Toujours se méfier des singes, malgré tout…

Heureusement, Petit-Deux n’est pas rancunier: dès lors qu’il a eu retrouvé mes bras, il a été ravi d’observer de près les petits macaques qui m’escaladaient! Papa-Tout-Terrain et Petit-Un de leur côté se sont bien amusés à prendre des photos et ont élaboré une technique pour faire fuir les animaux curieux par la force centrifuge, en tournant sur eux-mêmes à toute vitesse. Nous sommes cependant restes méfiants et avons évité les contacts trop proches et trop longs avec les animaux, surtout les plus gros, visiblement plus agressifs.

Temple de Phra Prang Sam Yot et ses singes - Lopburi

Et pendant ce temps-là, un petit couple de Chinois s’était fait piquer son téléphone…

Le lendemain, nous repassons à proximité du site en voiture. Dans ce contexte, les singes n’hésitent pas à grimper sur les véhicules, et même à vider les coffres des pickups… Rien à dévaliser chez nous, alors nos petits compagnons se sont attaqués aux joints de caoutchouc du toit! On a mis un petit moment à comprendre l’origine des bruits de mastication…

…Un temps follement amusés, on s’est soudain rappelés en adultes que c’était peut-être toxique pour les singes et qu’en plus ça abimait sûrement la voiture. Bon, discretos, on a renfoncé les joints à la sauvage après coup et ça se voit plus trop…

Des singes escaladent notre voiture a Lopburi

Nous avons aimé cette visite et les enfants aussi. En revanche soyons clairs, l’attraction peut ne pas plaire à tout le monde. D’abord, vu le nombre des singes, l’environnement ne sent tout de meme pas tres bon. Et puis les animaux ont pris des habitudes agressives et peu plaisantes au contact répété des touristes. Surtout avec des enfants, il semble donc indispensable de garder un maximum de prudence.

 

Le Palais du Roi Narai

Troisième vestige majeur de la ville, et de facture bien postérieure aux deux précédents sites, le Palais du Roi Narai (fin du XVIIe siècle) date de l’époque ou Lopburi était la seconde capitale du royaume d’Ayutthaya. L’enceinte est globalement bien conservée: cours intérieures, salle du trône, vestiges d’une citerne, d’étables pour les éléphants, d’entrepôts royaux… Elle abrite également le musée National, réparti en plusieurs pavillons (fin du XIXe).

Le Musée National n’est pas immense, mais assez riche, et présente de façon transversale l’histoire de la région. Les enfants ont surtout aimé la période préhistorique et antique, donc moi aussi (en traduction, je n’ai pas eu le loisir de me pencher sur les autres sections). Des bijoux, des silex, des armes millénaires, des poteries… ces objets évoquent étroitement ceux de l’histoire occidentale, et je suis étonnée de trouver tant de ressemblances dans ces vestiges primitifs. “Wahou, Maman, un vrai squelette vivant!” Oui, il y avait même un squelette (bien mort depuis plus de vingt siècles), et pour Petit-Un, ça a été le clou du musée!

Ça c’est la visite du Palais hors période de la “Fête du Roi Narai” (King Narai Reign Fair). Heureusement que nous avons visité Lopburi deux fois, parce que pendant les festivités annuelles, qui durent une dizaine de jours, on ne voit pas le lieu de la même façon.

 

Fête costumée pour le Roi Narai

Nous sommes tombés par hasard en plein dans la dernière soirée de la trentième édition de l’événement. Nous ne saurons pas si ce soir-là était le plus grandiose mais nous avons découvert une fête énorme, joyeuse, colorée et populaire qui nous a tous séduits, au fur et à mesure que nous avancions dans les rues anciennes de la ville.

Defile en customes traditionnels pour la Fete du Roi Narai (Lopburi)

Dans le Palais, on découvre les cours successives, éclairées de lanternes et de bougies. Des stands de nourritures festives et de produits locaux se serrent un peu partout. Presque tous les badauds (sauf nous) sont vêtus de costumes traditionnels aux hautes coiffes dorées. Ils se pressent gaiement, se photographient, s’apostrophent, se complimentent, grignotent, s’arrêtent pour écouter quelques notes de musiques ou les répliques d’une représentation théâtrale. Les enfants, souvent peu à l’aise dans la foule, sont ravis: barbe à papas et douceurs Thaï, photos parmi des musiciens traditionnels et avec quelques jeunes filles entreprenantes, procession aux chandelles moyennant une petite offrande aux représentants d’un temple… Je retrouve même une mamie à la coiffe somptueuse, en pleine conversation avec Petit-Un, et découvre qu’il parle Thaï, en fait, malgré sa réserve habituelle!

Photo en customes traditionnels lors de la Fete du Roi Narai a Lopburi

 

Miracle de fin de soirée

La fin de soirée mérite également le récit. Alors que nous nous étions tranquillement garés sur l’esplanade vide d’un temple, quelques heures plus tôt, nous découvrons que la zone s’est transformée en parking géant. Sous la gestion habile des moines du coin. L’imbrication des véhicules est digne d’un Rubicube. Chacun est garé sans freins.

Pour nous tirer de là, un moine brillant de transpiration avance et pousse cinq ou six pickups. Quand survient le drame: le conducteur de la dernière voiture a oublié d’enlever son frein à main. La nuit est encore jeune, rapport à nos petits asticots dont nous tentons de préserver le sommeil. Impossible de savoir combien d’heures nous devrons attendre le conducteur maudit. Nous sommes bien embêtés. D’autant que même le moine a disparu… quand soudain il revient en sauveur, muni d’une espèce de gros cric à roues. Crouiiic, crouiiic, crouiiic… ni une ni deux, le moine soulève les roués bloquées et dégage le dernier véhicule! Dieu soit loué!

Un moine deplace un pick up qui nous gene - Lopburi (Thailande)

 

Le temple Wat Thep Phithak Punnaram (Nakhon Ratchasima)

Sur le chemin du retour, tout près de la Nationale 2, nous faisons halte au temple Wat Thep Phithak Punnaram (« Wat » veut dire « temple »), connu pour son immense Bouddha blanc qui trône au milieu d’une montagne, et surtout, pour les 1250 marches qu’il faut grimper pour l’atteindre. Le chiffre de 1250 représente le nombre des moines qui s’étaient rassemblés, à l’occasion du premier sermon de Bouddha. Bref, on grimpe, il fait chaud.

Petit-Deux refuse de faire un pas. Je le prends sur le dos. On s’arrête plusieurs fois pour boire, on motive Petit-Un en parlant d’un paquet de chips. Petit-Deux râle parce que je grimpe trop lentement et qu’ il voudrait les chips tout de suite, on arrive en haut, on enlève les chaussures parce que c’est sacré, on regarde les gens prier et brûler de l’encens. On étouffe (à cause des gens qui prient) un cri quand Petit-Deux s’approche du vide, on profite de la vue, on explique à Petit-Deux que non on ne peut pas ouvrir les chips au pied du Bouddha…

 

… et on redescend!

Finalement, on trouve un coin pour les chips, les garçons s’arrachent le paquet et finissent par le déchirer, on ramasse les chips au milieu des fourmis, on finit l’eau qui est un peu chaude et avec des poissons de chips, on redescend les marches qui restent avec Petit-Deux qui fait “les grandes jambes”, C’est à dire qu’ il saute une marche sur deux et manque à chaque pas de rouler dans le vide vu qu’en fait, ses jambes, elles sont petites… et enfin on arrive en bas. C’était bien pour la vue, pour le bon moment en famille, pour se dégourdir les pattes et deviser en balade. Après, c’est une montagne avec un bouddha (normal mais blanc) en haut, il faut bien le dire. C’est peut-être un peu haut pour qui n’a pas l’intention de prier.

Le Temple Wat Thep Phithak Punnaram au Nord de Khao Yai

 

 


Lopburi en Pratique

  • Wat Phra Si Mahathat – Coordonnées GPS: 14.798618, 100.613919 – Ouvert tous les jours de 7h00 à 17h00. Le ticket adulte coûte 50 bahts. Comptez 1h à 1h30 de visite.
  • Phra Prang Sam Yot – Coordonnées GPS: 14.803099, 100.613962 – Ouvert tous les jours de 6h00 à 18h00. Comptez 30 minutes à 1h de visite.
  • Le Palais du Roi Narai – Coordonnées GPS: 14.801884, 100.610068   (Attention, le Palais du Roi Narai n’est pas correctement situé dans Google Map) – Ouvert tous les jours de 8h30 à 16h30. Le ticket adulte coûte 50 bahts. Comptez 1h30 de visite.
  • Wat Thep Phithak Punnaram – Coordonnées GPS: 14.616313, 101.265526 – Entrée libre.

 

 

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